Or, ces argumentations ne résistent pas face aux différents éléments du dossier, comme cela a été démontré ci-dessus (cf. ch. III.12.7, III.12.8 et III.12.9). Le prévenu était ainsi parfaitement conscient qu’il devait informer le DAS de tout changement de sa situation financière et s’abstenir de fournir des informations erronées, ce qu’il n’a pas fait et qu’il savait que cela n’avait pas été fait. Il savait pertinemment qu’en agissant de la sorte, il percevrait du DAS des montants auxquels il n’avait pas droit.