De plus, rien au cours des entretiens ne laissait transparaître que le couple percevait en réalité d’autres revenus, ce qui l’aurait conduit à approfondir le sujet. 17.7 Les agissements du prévenu et de son épouse ont ainsi mis le DAS dans l’erreur quant aux besoins de la famille, lequel a alors établi des budgets qui ne reflétaient pas la situation réelle du couple.