Compte tenu du nombre de demandes qu’il a à traiter, le DAS ne peut tout bonnement pas procéder à des vérifications plus approfondies et doit alors se baser, dans une grande mesure, sur la relation de confiance établie avec les bénéficiaires, ce qu’il a fait dans le présent cas en pensant raisonnablement que le couple avait retenu la leçon et tout en exerçant un suivi de leur situation. De plus, rien au cours des entretiens ne laissait transparaître que le couple percevait en réalité d’autres revenus, ce qui l’aurait conduit à approfondir le sujet. 17.7