Au surplus, il apparaît qu’elle n’a jamais abordé le sujet avec ladite thérapeute (D. 333). Quant à sa prétendue honte d’en parler (D. 314 l. 38-40), elle est contredite par son aveu vis-à-vis du DAS, sa description du problème et la multitude de détails y relatifs mentionnés dans la lettre en question (D. 110). En consacrant une part très importante de sa prise de position à l’utilisation prétendue des revenus non déclarés, elle a éludé une partie importante des réponses exigées par le DAS (D. 106-107). Dans la mesure où C._