De plus, la crédibilité de ses explications est également mise à mal par d’autres éléments du dossier. En effet, alors que dans la prise de position du 26 mars 2018 (D. 110) elle a indiqué qu’elle allait suivre une thérapie afin de guérir son addiction, il ressort de son audition devant le Tribunal régional qu’elle n’en a finalement jamais suivie car elle avait eu des contacts avec la pédopsychiatre de sa fille (D. 314 l. 33-35). Cette explication ne paraît aucunement logique. Au surplus, il apparaît qu’elle n’a jamais abordé le sujet avec ladite thérapeute (D. 333).