Si vraiment le prévenu avait confié à son épouse la gestion de leur dossier auprès du service social, et n’avait pas eu connaissance du contenu du courrier en question, il n’aurait pas manqué d’être surpris d’apprendre les prétendus « aveux » de son épouse quant à son addiction aux jeux et à ses achats compulsifs et aurait pris des mesures. En l’occurrence, l’argument selon lequel le prévenu n’était pas au courant du contenu de la prise de position n’est pas crédible.