D’ailleurs, si son épouse avait véritablement utilisé cet argent pour des achats compulsifs, il est impensable que le prévenu ne s’en soit pas rendu compte, à plus forte raison si les sommes prétendument dépensées de cette manière s’étaient élevées à plusieurs dizaines de milliers de francs. 12.10 Après analyse de ses différentes déclarations, la Cour de céans estime que la crédibilité du prévenu est nulle.