De plus il est contradictoire avec son argument précédent selon lequel il pensait que ses revenus étaient automatiquement déclarés. Cette justification a donc manifestement été inventée par le prévenu et son épouse afin d’éviter une nouvelle condamnation de celui-ci. D’ailleurs, si son épouse avait véritablement utilisé cet argent pour des achats compulsifs, il est impensable que le prévenu ne s’en soit pas rendu compte, à plus forte raison si les sommes prétendument dépensées de cette manière s’étaient élevées à plusieurs dizaines de milliers de francs. 12.10