21 les achats avec ses enfants (D. 171 l. 129-132). Confronté à ces contradictions devant la 2e Chambre pénale, le prévenu a confirmé qu’il avait payé le véhicule luimême, que sa belle-mère avait donné quelque chose à son épouse, mais qu’il n’en savait rien. (D. 505 l 204-211). Selon son épouse lors de sa première audition par la police le 19 juin 2020, le couple a acheté ledit véhicule pour que le mari puisse aller travailler dans le canton de Soleure.