20 (D. 174 l. 267-271), sachant que, dans la prise de position du 26 mars 2018 des deux époux, il n’avait jamais été question d’une transmission automatique des informations mais clairement d’un aveu de déclaration incomplète en raison d’une prétendue addiction de l’épouse, addiction que rien au dossier ne démontre. Il en a été de même lors des débats de première instance en date du 10 janvier 2023.