En effet, lors de son audition par-devant la police du 19 juin 2020, sur question de cette dernière après présentation de la prise de position du couple du 26 mars 2018 (D. 110), le prévenu a indiqué que la signature au bas de la page était la sienne. Toutefois, lorsqu’il lui a été demandé où se trouvait celle de son épouse, il a alors déclaré qu’il n’était plus sûr que ce soit sa signature (D. 170-171 l. 91-108). Or, s’il ne peut être exclu, même si cela demeure surprenant, que le prévenu ne parvienne pas à se souvenir s’il a lui-même signé ledit document, il n’est guère crédible