Lors de cette dernière, le prévenu n’a pas laissé une bonne impression, répondant souvent hors de propos, chargeant son épouse et se victimisant. 12.2 La 2e Chambre pénale constate tout d’abord que le prévenu revient sur ses déclarations pour les contester quant à des faits pourtant évidents. En effet, lors de son audition par-devant la police du 19 juin 2020, sur question de cette dernière après présentation de la prise de position du couple du 26 mars 2018 (D. 110), le prévenu a indiqué que la signature au bas de la page était la sienne.