Dès lors, lorsqu’il signait des budgets dans lesquels les revenus de ses activités professionnelles ne figuraient pas et n’étaient pas pris en compte par le DAS, ce dernier en ignorant l’existence, il confirmait ne pas avoir d’autres revenus tout en sachant pertinemment que cela était faux et qu’il aurait dû corriger, respectivement compléter, les informations fournies (Dossier BJS 15 15616, p. 17- 74). De plus, le DAS ne pouvait pas avoir connaissance de ces ressources supplémentaires, vu que les montants en question étaient versés sur un compte postal du prévenu qui n’était pas connu du DAS à l’époque.