qu’il s’était engagé à suivre. Le prévenu n’avait aucune maîtrise ni sur ses engagements, ni sur la date du mandat SSIP qu’il s’était engagé à suivre, de sorte que l’omission d’informer l’assistante sociale de son engagement auprès de F.________ ne pouvait que servir à tromper le DAS sur le fait qu’il avait en réalité une activité professionnelle à ce moment-là et était un acte délibéré. 10.5.4 Lors de l’entretien au DAS du 25 octobre 2017 (D. 54), l’épouse du prévenu a informé l’assistante du DAS qu’elle voulait déposer une nouvelle demande de rente AI, vu que sa santé ne s’améliorait pas.