pas plus documentés que par les informations retenues sur les budgets. La 2e Chambre pénale constate aussi que ces faits sont temporellement très étroitement liés à ceux qui ont fait l’objet de la dénonciation du 30 juin 2015 et qu’ils ont dû dès lors être soumis à un examen attentif du DAS lors de la préparation de cette dénonciation. S’ils n’y ont pas été retenus, on peut légitimement en conclure que le