S’agissant des autres emplois tels que F.________, Me B.________ est d’avis qu’on ne sait pas s’il s’agissait de gains intermédiaires (totalement ou en partie). Pour la défense, la crédibilité de l’épouse et du contenu de son courrier du 26 mars 2018 ne pouvait pas être remise en question. En effet, en reconnaissant sa responsabilité comme elle l’avait fait, elle ne savait pas à quoi elle s’exposait elle-même. En outre, elle n’avait préalablement pas consulté d’avocat et n’était pas consciente du risque d’expulsion de son époux, l’expulsion n’étant pas un sujet très connu du public à cette époque.