Si la défense a certes reconnu que le prévenu engageait sa responsabilité en signant les budgets, elle a aussi relevé que la plupart des budgets avaient été envoyés par courriel à son épouse qui les imprimait et que le prévenu signait sans y prêter attention, faisant confiance à son épouse qui s’occupait des questions administratives, lui-même n’ayant que des compétences de lecture limitées en français. Le prévenu n’avait, dès lors, pas systématiquement signé les budgets lors d’un entretien avec le DAS au cours