Le prévenu continuait ainsi de penser que ses revenus étaient déclarés automatiquement lorsqu’il était au chômage, notamment au vu de l’existence d’une cession des prestations de chômage au DAS. Si la défense a certes reconnu que le prévenu engageait sa responsabilité en signant les budgets, elle a aussi relevé que la plupart des budgets avaient été envoyés par courriel à son épouse qui les imprimait et que le prévenu signait sans y prêter attention, faisant confiance à son épouse qui s’occupait des questions administratives, lui-même n’ayant que des compétences de lecture limitées en français.