d’autre part automatiquement vu les cessions signées auprès de la Caisse de chômage. La défense a relevé qu’en 2015, lorsque le prévenu avait été sanctionné par ordonnance pénale pour escroquerie par métier pour des prestations d’aide sociale indument touchées de 2008 à 2013, le prévenu n’était pas représenté et n’avait ainsi pas reçu d’explications concrètes par un avocat ou un juge quant à son erreur. Le prévenu continuait ainsi de penser que ses revenus étaient déclarés automatiquement lorsqu’il était au chômage, notamment au vu de l’existence d’une cession des prestations de chômage au DAS.