En effet, les antécédents commis en tant que mineurs ne sauraient être pris en compte dans ce cadre, puisqu’ils ne figurent pas au casier judiciaire (et malgré leur prise en considération dans les éléments relatifs à l’auteur, mais uniquement au titre de réputation personnelle). Vu les nouvelles condamnations intervenues depuis le prononcé du jugement attaqué qui noircissent considérablement le pronostic, seul un sursis partiel pourrait désormais être prononcé. Toutefois, cette solution est exclue par l’interdiction de la reformatio in peius.