Le Parquet général a avancé que des menaces graves à l’intégrité corporelles et à la vie de la victime ont été proférées, de sorte que l’aggravante de l’art. 156 ch. 3 CP devait être retenue en l’espèce, ce moyen de contrainte étant d’intensité similaire à celui prévu pour le brigandage. 14.3 Selon Me D.________, des extorsions qualifiées devaient être retenues, en raison des menaces graves et répétées proférées contre la vie du lésé.