Au contraire, elle s’est mise à pleurer au moment d’aborder l’éventualité de se voir retirer le chien (D. 29- 30 l. 245-255), étant relevé qu’elle avait précédemment catégoriquement refusé de le rendre à la partie plaignante (D. 29 l. 238-242), démontrant un total manque d’empathie face au chagrin causé à la partie plaignante (D. 276 l. 17ss). Ces éléments doivent être qualifiés de tout juste neutres eu égard à la fixation de la peine. 24.3 Le casier judiciaire (D. 518-521) de la prévenue fait état de cinq condamnations au cours des dix dernières années.