b LCR, infraction pour laquelle elle avait pourtant déjà été condamnée par le passé (D. 518-521). De même, elle n’a pas exprimé le moindre remord et a indiqué pour la première fois, lors des débats d’appel, à l’occasion du dernier mot, être désolée pour la partie plaignante (D. 588 1er paragraphe). Au contraire, elle s’est mise à pleurer au moment d’aborder l’éventualité de se voir retirer le chien (D. 29- 30 l. 245-255), étant relevé qu’elle avait précédemment catégoriquement refusé de le rendre à la partie plaignante (D. 29 l. 238-242), démontrant un total manque d’empathie face au chagrin causé à la partie plaignante (D. 276 l. 17ss).