Les développements de la Juge de première instance quant à une éventuelle préméditation de l’acte ne sont en rien prouvés et ne peuvent être suivis. 22.2 Il ressort du dossier que la détention par la partie plaignante du chien G.________ a été jugée conforme par le service vétérinaire (Dossier CIV 22 257, pièce justificative no 17) de sorte que la faute de la prévenue ne saurait aucunement être relativisée par un motif prétendu de « sauvetage ». 22.3 S’agissant du faux dans les titres et des usages abusifs de permis et de plaques, il est renvoyé aux motifs pertinents de la première instance (D. 379-380).