En ne ramenant pas le chien trouvé à sa maîtresse, ce qu’elle aurait très aisément pu faire, elle a privé cette dernière de son animal de compagnie qu’elle détenait depuis qu’il était chiot. La prévenue était d’ailleurs bien placée pour savoir le chagrin qu’elle pouvait ainsi causer à la partie plaignante et sa famille. De même, si elle a commis l’infraction en été 2018, elle a continué à décider de la destinée du chien dès qu’elle l’a récupéré suite au décès de M.________, dès 2019. Elle a ainsi fait preuve d’une très grande obstination quant au résultat de l’infraction qu’elle avait commise.