La période de temps pendant laquelle l’infraction a été commise est donc plus courte que celle retenue dans l’acte d’accusation mais aucun des faits reprochés dans celui-ci ne doit faire l’objet d’une libération. En effet, tous les faits retenus dans l’acte d’accusation sont couverts par le verdict de culpabilité rendu. Par ailleurs, dès lors que l’infraction est consommée avec l’acte d’appropriation, et bien que le Tribunal régional ait retenu que l’infraction avait été commise entre le 30 juin et le 1er juillet 2018, il ne s’agit pas d’une reformatio in peius.