Ainsi, le chien en question est bien une chose mobilière appartenant à autrui. 14.8 Il a également été établi que la prévenue s’est emparée du chien alors que celui-ci était perdu pour sa propriétaire légitime. Le chien était sorti seul mais n’était pas rentré et la partie plaignante ignorait où il se trouvait, de sorte qu’elle en était dessaisie, contre sa volonté. Puis, la prévenue l’a confié à son amie avant de le récupérer au décès de cette dernière. Au moment où la prévenue s’est saisie de l’animal, ce dernier était perdu.