Il en a été de même lors de son audition en appel, au cours de laquelle elle a précisé qu’elle avait dû mettre en place un LSV à trois reprises, celui-ci ayant apparemment disparu par deux fois (D. 577 l. 181-182, 201-205, 210). Elle s’est en revanche défendue en expliquant qu’elle n’était, au moment des faits, pas au courant des décisions de l’Office de la circulation routière et de la navigation (OCRN) car elle avait confié, depuis plus de dix ans, la gestion de ses factures et de sa comptabilité à une ancienne amie qui avait accès à son courrier et à ses comptes (D. 292 l. 20-23, 30-33 ; D. 293 l. 30-33).