Au vu de ce qui précède, la 2e Chambre pénale retient ainsi que la prévenue a remis une copie de la fiche d’admission faussement établie au nom d’C.________ à trois institutions différentes – AMICUS, Service de la consommation et des affaires vétérinaires et police cantonale bernoise – dans le but d’enregistrer le chien à son nom, respectivement de prouver que la partie plaignante avait cédé son chien à la société de protection des animaux H.________ (région) au mois de janvier 2017 et qu’elle n’en était ainsi plus propriétaire.