Vu que la prévenue, après s’être enquis de l’enregistrement du chien auprès d’AMICUS le 4 juillet 2018, n’a pas ramené le chien chez sa maîtresse comme retenu ci-dessus au ch. 10.5.1, il est évident qu’elle savait que les informations retenues dans la cession prétendument survenue en janvier 2017 étaient incorrectes et, partant, que le document en question était un faux. 11.10