D’autre part, ces documents ne permettent pas non plus de déterminer quand la prévenue a effectivement annoncé le chien G.________ comme étant le sien auprès de la commune de E.________ (lieu). 11.8 Vu ce qui précède, il ne fait ainsi aucun doute que la partie plaignante n’est pas à l’origine de l’acte de cession et qu’elle n’a pas non plus cédé son chien au début de l’année 2017. 11.9 Vu que la prévenue, après s’être enquis de l’enregistrement du chien auprès d’AMICUS le 4 juillet 2018, n’a pas ramené le chien chez sa maîtresse comme retenu ci-dessus au ch.