Enfin, la Cour de céans relève que la prévenue a même nié avoir transmis le document litigieux au Service de la consommation et des affaires vétérinaires (D. 287 l. 22-26) alors qu’il ressort du dossier que celui-ci figurait bien dans la liste des destinataires de son courriel de décembre 2020 (D. 122-123). A l’inverse, la prévenue a reconnu avoir envoyé le document de cession à AMICUS dans le but d’enregistrer le chien à son nom (D. 57 l. 51-52).