En effet, la procédure ouverte précédemment à l’encontre de la partie plaignante suite à des plaintes pour mauvais traitement était classée depuis environ 18 mois (Dossier CIV 22 257, pièce justificative no 17) mettant ainsi à mal l’argument de la défense selon lequel la prévenue disposait de nombreux moyens légaux pour faire retirer ce chien puisque la maltraitance alléguée n’est nullement prouvée. De même, si l’on devait s’en tenir à la version de la prévenue, le chien se trouvait auprès de son amie depuis plus de 18 mois et A.________ n’était alors nullement concernée par celui-ci.