Revenant par la suite sur des éventuels documents relatifs à cette intervention, la témoin a déclaré qu’elle devait avoir un fichier avec des informations sur la médication et que celui-ci devait se trouver sur son disque dur qu’elle possédait encore (D. 267 l. 23-30). Sur opposition de ses déclarations à la police selon lesquelles elle ne possédait aucun document, elle a rétorqué qu’elle n’avait alors pas l’ordinateur puisque celui-ci était resté en possession de son mari jusqu’au divorce (D. 267 l. 34-38), précisant au surplus que le fichier ne contiendrait rien d’autre que la date, la race et la confirmation