vacances » de la castration, mais se contredisant sur la durée (D. 284 l. 5-7 et 15). A relever que ses déclarations ne sont pas corroborées par les autres éléments au dossier. En effet, dans le cadre de la procédure civile, le mari de la prévenue a indiqué que le chien n’était jamais venu en vacances chez eux avant de se raviser en indiquant qu’il était venu chez eux dans le cadre de la castration (Dossier CIV 22 257 p. 116 8e paragraphe). En outre, la vétérinaire qui a effectué la castration, O._