Toutefois, dans un deuxième temps, elle a expliqué que c’était le caractère du chien qui avait justifié une telle opération (D. 58-59 l. 118-123). Confrontée à ses précédentes déclarations, elle s’est alors rattrapée en affirmant que c’était aussi pour qu’elle puisse l’accueillir chez elle, mais que c’était uniquement pour 3 ou 4 jours (D. 59 l. 130-136), se contredisant ainsi quant à la durée du séjour. Devant la Juge de première instance, la prévenue a confirmé avoir pris le chien en vacances en 2018, confirmant ainsi la raison « vacances » de la castration, mais se contredisant sur la durée (D. 284 l. 5-7 et 15).