En troisième lieu, la publication sur Facebook par la partie plaignante de la disparition de son chien (D. 20) est datée du 4 juillet 2018 et indique une disparition depuis quatre jours, soit depuis le 30 juin 2018. L’argument de la défense en première instance selon lequel cette date aurait été modifiée ultérieurement ne parvient pas à convaincre la Cour, rien au dossier ne permettant de confirmer une telle manipulation, pas même d’en soupçonner une. Enfin, si la modification dans la base de données AMICUS (D. 223) ne corrobore pas la version de la partie plaignante s’agissant d’une disparition à la fin du mois de juin 2018, il