courant juin 2018 » devant le Tribunal régional (D. 273 l. 30) –, force est de constater qu’elle a systématiquement situé la disparition de son chien au mois de juin 2018, précisant lors des débats de première instance qu’elle avait appelé la police et que c’était ce téléphone qui faisait foi s’agissant de la date (D. 273 l. 30-31). En outre, la Cour retient également que, lors de sa deuxième audition par la police, lorsqu’elle a indiqué que son chien avait disparu au mois de juin 2018 (D. 50 l. 27), son interrogatoire était axé sur une éventuelle cession de sa part au mois de janvier 2017 et non sur la disparition de son chien, ce qui peut