D. 273 l. 36-39). Il ressort d’ailleurs des photos figurant au dossier (D. 53-55), des vidéos produites par Me D.________ (D. 250) et de l’attestation d’une consultation vétérinaire au Portugal au mois de janvier 2018 (D. 314) que la partie plaignante était bien en possession de son chien après la prétendue cession (D. 38/52/125). En appel, la défense s’est contentée de suggérer que l’attestation du vétérinaire portugais n’était pas véridique. Or, le document original figure au dossier (D. 314a) et ne contient aucune irrégularité manifeste.