251 CP). 18.7 En l’espèce, il a été retenu qu’A.________ a remis à la commune d’G.________ (lieu) la proposition de contrat, laquelle constitue bien un titre qui avait été établi faussement au nom de la partie plaignante par C.________ (D. 341 l. 273-293). L’argument évoqué par A.________ selon lequel la proposition de contrat ne pouvait pas être fausse dès lors qu’elle avait été acceptée par la gérance de son appartement est absurde. La régie en question a en effet été la seconde dupe du faux matériel et cette erreur ne fait pas d’un titre faux un titre authentique sous prétexte qu’un second tiers s’est laissé berner.