L’argument de la défense sur ce point selon lequel C.________ avait aussi agi à une reprise avec l’aide de son frère, ce qui prouverait que la participation d’A.________ n’était pas indispensable tombe totalement à faux. Le fait qu’un auteur de nombreuses infractions contre le patrimoine puisse ponctuellement agir avec un co-auteur différent dans le cadre d’une autre infraction ne fait nullement de son co-auteur habituel un simple complice à titre rétroactif.