n’occupait pas un poste doté d’un large pouvoir décisionnel, qu’il n’avait aucun droit de signature et surtout ne possédait aucune compétence financière. De plus et contrairement à ce qu’a plaidé la défense, il ressort du dossier que la partie plaignante a bien procédé à des vérifications par le biais d’un chasseur de tête (D. 148), ce qui lui donnait une certaine garantie dans la mesure où ce dernier ne pouvait théoriquement pas prendre le risque de décevoir un client aussi prestigieux que la partie plaignante.