une société et qu’il engage des développeurs afin qu’il puisse le décharger dans ses travaux de maintenance. Toutefois, comme personne n’avait finalement été engagé, C.________ s’était retrouvé à devoir faire le travail lui-même puisque cela relevait de ses tâches (D. 339 l. 172-176 ; 339-340 l. 193-197 ; 340 l. 201-205 ; 348 l. 620- 621), pour lesquelles il allait donc déjà recevoir un salaire. S’agissant de sa collaboration avec A.________, C.________ a reconnu que les sociétés de celui-ci étaient des prête-noms (D. 348 l. 607-608), qu’ils ont travaillé ensemble et qu’A.________ était au courant de tout («