lui avait indiquée, que « cela devait à peu près être correct » et donc que cette société existait (D. 2999 l. 430-431), expliquant par la suite avoir procédé à une recherche sur Googlemaps et précisant : « l’adresse ressemblait effectivement à des bureaux donc voilà ça m’avait rassuré » (D. 2999 l. 446-448). Ce n’est alors que par l’intervention de son comptable, après simple consultation du registre, qu’il avait finalement appris que cette société n’existait pas (D. 2999 l. 431-435).