Ce contrôle avait d’ailleurs été rendu d’autant plus difficile que C.________ s’était référé à des produits effectivement utilisés par la partie plaignante mais fournis par d’autres sociétés (D. 2482 l. 2-9). Confronté aux déclarations d’A.________ selon lesquelles il aurait reçu un e-mail confirmant que la prestation avait bien été reçue, le représentant de la partie plaignante a réfuté cette affirmation en expliquant qu’il devait plutôt s’agir d’un courriel l’informant que la facture allait être payée (D. 2482 l. 15-17). Face à l’argument de C.________ selon lequel la plainte déposée par E._