Il a toutefois précisé qu’en l’espèce, il s’agissait de prestations informatiques, donc immatérielles, ce qui rendait plus difficile de savoir quand les prestations avaient effectivement été fournies, en particulier en cas de lacunes en informatique, ce qui était le cas de l’entourage professionnel de C.________. Ce contrôle avait d’ailleurs été rendu d’autant plus difficile que C.________ s’était référé à des produits effectivement utilisés par la partie plaignante mais fournis par d’autres sociétés (D. 2482 l. 2-9).