AK.________ » dont C.________ était le seul interlocuteur, empêchant ainsi ses supérieurs de se rendre compte que les prestations promises par les prévenus étaient fictives (D. 113-114 ch. 13 et 14). Elle a aussi affirmé que les prévenus n’étaient pas de bonne foi lorsqu’ils prétendaient qu’ils avaient eu l’intention de fournir les prestations puisque, selon elle, les trois prévenus savaient que les services étaient fournis par d’autres et que les montants facturés ne correspondaient à aucune réalité. Pour la partie plaignante, ils devaient également se rendre compte qu’en faisant usage de noms existants, ils donnaient l’illusion d’être les fournisseurs des différents produits.