Elle a alors soutenu que les prévenus avaient mis sur pied tout un stratagème de fausses offres et factures, lesquelles utilisaient un jargon informatique dans le but de tromper les supérieurs de C.________, lesquels avaient entre autres été embobinés quant à l’urgence des prestations et consultés pour donner leur accord peu de temps avant un départ. Elle a ainsi relevé que les prévenus avaient fait référence à des produits utilisés par E.________ mais fournis par d’autres prestataires afin de pouvoir au besoin justifier la nécessité des produits et services figurant sur les factures, notamment s’agissant des services fournis par la société « AK.