Le Parquet général a expliqué que les déclarations d’A.________, concernant l’escroquerie par métier, n’étaient pas crédibles et qu’il fallait ainsi s’en tenir aux éléments objectifs du dossier. Quant aux deux autres infractions, il a relevé que C.________ avait admis les faits, que ses déclarations étaient corroborées par les éléments du dossier. Ainsi, les explications données par A.________ avant l’audience du 20 mars 2024 n’étaient pas crédibles.