Enfin, il a relevé que l’acte d’accusation était erroné quant à la temporalité retenue. Il a ainsi conclu que les autorités étaient tenues par les faits et dates figurant dans l’acte d’accusation et que le Tribunal régional n’était pas en droit de les corriger. L’avocat précité a ainsi expliqué qu’au cours de la période mentionnée dans l’acte d’accusation, A.________ n’avait pas déposé de demande de permis de séjour et, par conséquent, ne s’était pas rendu coupable des infractions en question. 8.2 Le Parquet général a